Choi Jung Hwa
fondateur - entraîneur
🌍 coréen🥊 Président de l’ITF, fils du général Choi Hong Hi, biomécanique authentique de l’ITF, 24 Tul originaux🎂 01-05-1951
Choi Jung Hwa (né en mai 1951 sur l’île de Jeju, en Corée du Sud) est le fils unique du général Choi Hong Hi et le président de l’une des principales branches de l’International Taekwon-Do Federation. Il est le gardien vivant de la vision originale de son père, et l’une des figures les plus discrètement intègres du monde des arts martiaux.
Il a grandi entièrement au cœur du monde que son père était en train de bâtir. Ses premiers souvenirs d’entraînement remontent aux années où le général Choi était ambassadeur de Corée en Malaisie. Il n’y avait pas encore de dojangs : à l’âge de sept ans, il s’entraînait donc sur la pelouse de la résidence de l’ambassade. Durant sa jeunesse, il fut formé non seulement par son père, mais s’entraîna également aux côtés des premiers maîtres coréens qui passaient par leur maison.
Lors du 12e congrès de l’ITF, à Rimini, en Italie, en 2001, il fut élu démocratiquement comme successeur officiel et nouveau président de l’ITF. Par respect pour son père, il proposa que le général Choi reste président de façade pendant les deux premières années, afin de pouvoir se retirer dans la dignité. Peu après, un profond conflit éclata : Choi Jung Hwa s’opposa aux tentatives croissantes du gouvernement nord-coréen de contrôler politiquement l’ITF. Cela entraîna une rupture au début de 2002. Après le décès du général Choi en juin 2002, l’ITF se divisa définitivement en plusieurs organisations. Choi Jung Hwa resta à la tête de la branche indépendante et traditionnelle de l’ITF, dont le siège administratif se trouve au Royaume-Uni.
Lors du 50e anniversaire du Taekwon-Do, à Atlantic City, en avril 2005, il fut promu au grade de 9e Dan, Grand Maître, par la commission officielle de promotion. Sa réaction est caractéristique de l’homme : bien qu’il porte ce grade avec fierté, il refuse systématiquement qu’on l’appelle Grand Maître lors des séminaires et dans la vie quotidienne. Il affirme qu’il est encore loin d’avoir fini d’apprendre et que son père, le général Choi, fut le seul véritable et ultime Grand Maître de cet art. Il préfère simplement être appelé président Choi ou maître Choi.
Sous sa direction, sa branche de l’ITF reste strictement fidèle à la biomécanique, à la physique et aux 24 formes (tul) originales, telles que son père les a documentées dans l’encyclopédie en 15 volumes, sans adaptation moderne ni politique. Plusieurs écoles et fédérations néerlandaises, dont ITF Royal Dutch, sont directement affiliées à son organisation en raison de cet engagement envers la tradition authentique.
Il a grandi entièrement au cœur du monde que son père était en train de bâtir. Ses premiers souvenirs d’entraînement remontent aux années où le général Choi était ambassadeur de Corée en Malaisie. Il n’y avait pas encore de dojangs : à l’âge de sept ans, il s’entraînait donc sur la pelouse de la résidence de l’ambassade. Durant sa jeunesse, il fut formé non seulement par son père, mais s’entraîna également aux côtés des premiers maîtres coréens qui passaient par leur maison.
Lors du 12e congrès de l’ITF, à Rimini, en Italie, en 2001, il fut élu démocratiquement comme successeur officiel et nouveau président de l’ITF. Par respect pour son père, il proposa que le général Choi reste président de façade pendant les deux premières années, afin de pouvoir se retirer dans la dignité. Peu après, un profond conflit éclata : Choi Jung Hwa s’opposa aux tentatives croissantes du gouvernement nord-coréen de contrôler politiquement l’ITF. Cela entraîna une rupture au début de 2002. Après le décès du général Choi en juin 2002, l’ITF se divisa définitivement en plusieurs organisations. Choi Jung Hwa resta à la tête de la branche indépendante et traditionnelle de l’ITF, dont le siège administratif se trouve au Royaume-Uni.
Lors du 50e anniversaire du Taekwon-Do, à Atlantic City, en avril 2005, il fut promu au grade de 9e Dan, Grand Maître, par la commission officielle de promotion. Sa réaction est caractéristique de l’homme : bien qu’il porte ce grade avec fierté, il refuse systématiquement qu’on l’appelle Grand Maître lors des séminaires et dans la vie quotidienne. Il affirme qu’il est encore loin d’avoir fini d’apprendre et que son père, le général Choi, fut le seul véritable et ultime Grand Maître de cet art. Il préfère simplement être appelé président Choi ou maître Choi.
Sous sa direction, sa branche de l’ITF reste strictement fidèle à la biomécanique, à la physique et aux 24 formes (tul) originales, telles que son père les a documentées dans l’encyclopédie en 15 volumes, sans adaptation moderne ni politique. Plusieurs écoles et fédérations néerlandaises, dont ITF Royal Dutch, sont directement affiliées à son organisation en raison de cet engagement envers la tradition authentique.